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Ola todos, me voici à Buenos Aires après un certain nombre d’heures de vol (j’ai pas compté mais ça fait long quand même…). Une arrivée en ordre dispersé puisque mon sac à dos arrive demain (!) cause retard d’une correspondance, mais rien de grave j’ai l’essentiel sous la main. Par exemple, pas besoin de ma polaire ou de mon sac de couchage, il fait un peu plus de 25° ici (oui, je sais, une tempête est annoncée sur Paris cette nuit, mais tout n’est pas de ma faute hein, on m’a déjà mis la crise financière sur le dos, ça suffit !)
Pas encore vu grand chose de la ville, sauf l’essentiel, à savoir que je ne pourrai jamais vivre ici : les gens sont très patients, il y a partout des files d’attentes énormes : prendre le bus, acheter un ticket de métro, retirer de l’argent au distributeur… Et le plus drôle c’est qu’ils sont sagement alignés le long du trottoir, tout à l’heure j’ai cru passer devant une salle de concert, mais non, c’était une banque !
A part ça, celle qu’on surnomme le Paris de l’Amérique du Sud est quand même beaucoup plus polluée. Beaucoup de vieux bus qui crachent tout ce qu’ils peuvent, et alors pas un seul velib (ou alors ils sont déjà tous sous les bus ? Vu comment ils roulent ça serait pas surprenant)
Je commence la visite quartier par quartier dès demain.
Je vous laisse, j’ai une entrecôte grande comme ça qui m’attend…
Des nouvelles probablement plus intéressantes dans les prochains jours…