Après ce dernier séjour sur la côte caribéenne, je remets le cap au Sud, ce qui devrait me ramener jusqu’au nord du Chili d’ici quelques mois.

Première étape, Medellin, la ville la plus dangereuse du monde… Il y a 15 ans !
Aujourd’hui ce n’est plus le cas du tout, même si la nuit le centre ressemble un peu à une cour des Miracles : des mendiants, des gamins qui sniffent de la colle, des travestis, etc.

La journée en revanche aucun souci pour se balader, notamment autour du parc Berrio, aussi appelé la place Botero, car c’est une véritable exposition d’art à ciel ouvert : plusieurs statues du maitre sont installées là :

Autre site incontournable, la cathédrale Metropolitana, immense batisse en briques qui domine le parc… Bolivar (c’était facile)

Le soir j’ai fait un tour au Poblado, le quartier à la mode à quelques kilomètres du centre : autour du parc Lleras s’alignent les bars, restaurants et discothèques branchés, plutôt calmes en ce début de semaine mais j’ai bien senti qu’il y avait du potentiel pour une chaude ambiance le week end.
A ce propos, autre “attraction” de Medellin : la chirurgie esthétique. En Colombie c´est une spécialité relativement abordable et les colombiens (surtout les colombiennes, eh eh…) ne se privent pas. Résultat, dans les endroits branchés c’est un festival, enfin j’vous fais pas un dessin… (oui, y a un jeu de mots à 2 balles)
Pour expier mes péchés, j’ai ensuite rejoint la petite ville de Popayan, un lieu de pèlerinage pour nombre de catholiques colombiens (pléonasme) qui viennent assister aux processions organisées ici pour célébrer la Semana Santa.
N’étant pas spécialement un obsédé du culte, les défilés m’ont laissé relativement indifférent, mais Popayan mérite tout de même un détour, donc pas de regret : elle est aussi appelée la Ciudad Blanca, voir photos…

Vous trouvez ça joli ? Moi aussi. De là à s’y attarder plus d’un jour ou deux, bon. Surtout que tout près de Popayan, se trouve… Cali, la capitale colombienne de la salsa (et de la chirurgie esthétique, ah j’en ai déjà parlé ?).
Alors comment raconter mon séjour à Cali ? Sachant que la ville en elle-même présente peu d’intérêt, j’ai surtout fait du Cali by night, de l’avenida Sexta au quartier du Juanchito où on danse jusqu’au bout de la nuit… 7 jours sur 7 !
Pour bien comprendre ce que ça donne, notamment sur l’avenida Sexta où tous les bars et discothèques sont ouverts sur la rue, vous prenez une dizaine de chaines hi fi, vous mettez sur chacune un rythme latino (salsa, reggaeton, cumbia, etc.) vous montez le son, vous ajoutez quelques verres d’aguardiente – plus autre chose si vous avez – remuez, c’est prêt !
Bon j’vous laisse, j’y retourne 😉