(en español)
Después de estos algunos días de descanso donde disfruté bien del clima de Cochabamba y Sucre, empiezé la parte un poco más dura de Bolivia. Primero descendí a Potosi (o subi, esto depende cómo se coloca : por cierto la ciudad está más en el Sur pero también se posa a cerca de 4000 metros de altitud).
El principal interés de Potosi es la visita de la mina de plata situada en Cerro Rico que domina la ciudad a 4600 metros. La visita, sino es prohibido por lo menos desaconsejada a los claustrófobos y a los asmáticos : la idea es bajar a través de galerías justo bastante altas para avanzar puesto en cuclillas, hasta una profundidad de 70 metros, y tener así una idea de las condiciones de trabajo.
Para aquellos quiénes tienen un mínimo de cultura, vea “Germinal” ? Es igual. Los trabajadores comienzan el trabajo hacia la edad de 13 o 14 años, su esperanza de vida es de aproximadamente 45 años, y al diario es 7h-18h sin salir un minuto, y sin tragarse otra cosa que polvo y hojas de coca (en cantidad industrial!). Me quedé sólo 2 o 3 horas en el fondo de la mina, y estaba muy contento de ver la luz de día de nuevo…
Para la parte lúdica, después de la visita tuvimos derecho a una demostración sobre la utilización del baton de dinamita: para el ejemplo explosionamos una muñeca Barbie, no recobramos pedazos!
Vuelta en Potosi después de esta sumersión algunos siglos para atrás : las visitas en la ciudad se limitan a la Casa de Moneda, donde una exposición muy completa muestra cómo Bolivia fabricaba las monedas para numerosos países en el mundo (continuación lógica de la visita de la mañana). Esto no es verdadero más ahora : al contrario, hasta las piezas bolivianas son fabricadas en Canadá, en España o en Francia. Tambien hay el convento Santa Teresa que nos vuelve a sumergir en la gran época cuando Potosi era una ciudad rica y donde las familias ricas le enviaban a sus hijas a prisión, no, en pensión, no, al convento (es igual) a la edad de 15 años con una dote generosa.
Después de Potosi continué mi camino hacia Tupiza, punto de partida ideal hacia el Sur Lipez y el Salar de Uyuni. De nuevo 4 días en el frío y el viento y no la nieve, el sal ! ¡ Temía tanto esta expedición como finalmente esto no fue tan penoso, de hecho el más difícil es salir del saco de dormir muy caliente a las 5 de la mañana ! Tuve la posibilidad de visitar con un grupo muy agradable : Jérémie, un francés encontrado en Potosi, Kelly y Jacinta, 2 neozelandesas, Juan Carlos nuestro chófer y Esperanza nuestra cocinera.
A menudo la vuelta me hizo pensar un poco en el ascenso de la Amazona en barco (recuerde, era en Brasil, entre Belem y Manaus) : es un poco monótono, pero el espectáculo es maravilloso, pues verdaderamente no nos cansamos.
Difícil de resumir estos 4 días, prefiero pues dejarle recorrer el álbum fotos (quién dijo “camino más fácil?”) : conservé “sólo” 300 fotos sobre los 1000 y algunas que les reuní, y gracias a mis compañeros de equipo para su colaboración ! Personalmente los sitios que particularmente me sedujeron: el Arbol de Piedra, el Salar de Uyuni evidentemente (donde el gran juego consiste en hacer fotos locos !) y sobre todo la Laguna Verde dominado por el volcán Licancabur, en la frontera con Chile.
Finalmente, el más penoso habrá sido la transferencia entre Uyuni (donde la vuelta se acabó) y San Pedro de Atacama en Chile : salida en jeep a las 17 horas, llegada en un poblacho todavía más perdido que otros (por lo menos en otros, aunque era fría, había agua !) salida, perdón despertar al día siguiente por la mañana a las 5 para comprobar que el jeep tiene una avería : y 2 horas a esperar en el frío antes de poder finalmente irse hacia las 7h 30.
Solo comencé a aflojarme (y a recalentarme !) 4 horas más tarde, recibiendo sobre mi pasaporte el tapón de salida de Bolivia (pagando!) ¡ y de entrada a Chile!
Y gracias a Reverso !!
(en français)
Après ces quelques jours de détente où j’ai bien profité du climat de Cochabamba et Sucre, je me suis attaqué à la partie un peu plus rude de la Bolivie. Je suis d’abord descendu à Potosi (ou monté, ça dépend comment on se place : certes la ville est plus au Sud mais elle est aussi perchée à près de 4000 mètres d’altitude).
Le principal intérêt de Potosi est la visite de la mine d’argent située dans le Cerro Rico qui domine la ville à 4600 mètres. La visite est sinon interdite au moins déconseillée aux claustrophobes et aux asthmatiques : l’idée c’est de descendre à travers des galeries juste assez hautes pour avancer accroupi, jusqu’à une profondeur de 70 mètres, et avoir ainsi une idée des conditions de travail des mineurs.
Pour ceux qui ont un minimum de culture, voyez Germinal ? Bah pareil. Les mineurs commencent le travail vers l’âge de 13 ou 14 ans, leur espérance de vie est de 45 ans environ, et au quotidien c’est 7h-18h sans mettre le nez dehors, et sans avaler autre chose que de la poussière et des feuilles de coca (en quantité industrielle !). Je ne suis resté que 2 ou 3 heures au fond de la mine, et j’étais très content de revoir la lumière du jour…
Pour la partie ludique, après la visite on a eu droit à une démonstration sur l’utilisation des batons de dynamite : pour l’exemple on a fait exploser une poupée Barbie, on n’a pas retrouvé de morceaux !
Retour à Potosi après cette plongée quelques siècles en arrière : les visites en ville se limitent à la Casa de la Moneda, où une exposition très complète montre comment la Bolivie fabriquait les monnaies pour de nombreux pays dans le monde entier (suite logique de la visite du matin). Ce n’est plus vrai maintenant : au contraire, même les pièces boliviennes sont fabriquées au Canada, en Espagne ou en France… A voir également le couvent Santa Teresa qui nous replonge dans la grande époque où Potosi était une ville riche et où les familles aisées envoyaient leurs filles en prison, euh en pension, euh au couvent (c’est pareil) dès l’âge de 15 ans avec une dot généreuse.
Après Potosi j’ai continué ma route vers Tupiza, point de départ idéal vers le Sud Lipez et le Salar d’Uyuni. Et c’est reparti pour 4 jours dans le froid et le vent et… non pas la neige, le sel ! Je redoutais tellement cette expédition que finalement ça n’a pas été si pénible, en fait le plus difficile c’est de se sortir du sac de couchage bien chaud à 5h du matin ! J’ai eu la chance de faire la visite avec un groupe très sympa : Jérémie, un français rencontré à Potosi, Kelly et Jacinta, 2 néo-zélandaises, Juan Carlos notre chauffeur et Esperanza notre cuisinière.
Souvent le tour m’a un peu fait penser à la remontée de l’Amazone en bateau (rappelez-vous, c’était au Brésil, entre Belem et Manaus…) : c’est un peu monotone, mais le spectacle est sublime, donc on ne se lasse pas vraiment.
Difficile de résumer ces 4 journées, je préfère donc vous laisser parcourir l’album photos (qui a dit “solution de facilité ?”) : je n’ai conservé “que” 300 photos sur les 1000 et quelques que j’ai rassemblées, merci au passage à mes co-équipiers pour leur collaboration !), personnellement les sites qui m’ont particulièrement séduit : l’Arbol de Piedra, le Salar d’Uyuni évidemment (ou le grand jeu consiste à faire des photos rigolotes !) et surtout la Laguna Verde surplombée par le volcan Licancabur, à la frontière avec le Chili.
Finalement, le plus pénible aura été le transfert entre Uyuni (où le tour a pris fin) et San Pedro de Atacama au Chili : départ en jeep à 17h, arrivée dans un bled encore plus paumé que les autres (au moins dans les autres, même si elle était froide, il y avait de l’eau !) départ, pardon réveil le lendemain matin à 5h pour constater que la jeep est en panne : 2h à poireauter dans le froid avant de pouvoir finalement partir vers 7h30.
Je n’ai commencé à me détendre (et à me réchauffer !) que 4h plus tard, en recevant sur mon passeport le tampon de sortie de Bolivie (payant !) et d’entrée au Chili !