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Retour sur ces derniers jours pendant lesquels je n’ai pas trop pu donner de nouvelles : figurez-vous que sur les bateaux qui remontent l’Amazone ils n’ont même pas d’accès wifi, quel scandale !
Aux dernières nouvelles j’étais à Belem, que j’ai visité le plus souvent sous la pluie (c’est la saison). Une église, un musée, le marché Ver-o-Peso censé être un lieu incontournable (en fait ça se contourne très facilement) et quelques places assez jolies, mais bon, pas de quoi s’en relever la nuit (et c’est pas plus mal, vu que la nuit, là bas, vaut mieux éviter de trainer dehors). Le seul site intéressant c’est le jardin zoologique, en plein coeur de la ville, où certains animaux vivent en liberté, mais pas tous, vu qu’on y trouve entre autres des crocodiles, des panthères, etc.
Le temps de m’acheter un hamac et me voilà parti sur l’Amazone, pour 3 jours et 3 nuits de navigation vers Santarem. Avant de découvrir la forêt amazonienne, la première épreuve est de se faire une place dans la forêt de hamacs !
Le bateau qui devait partir la veille était en panne, donc celui que j’ai pris était bien plein, faut pas craindre la promiscuité et pouvoir dormir au milieu des bruits de moteur, de pleurs d’enfants, de ronflements. La solution s’appelle : cachaça 😉 Après un Noël international, j’ai remis ça pour mon anniversaire, j’ai trinqué avec d’autres voyageurs d’Israël, du Guatemala, du Canada, de Nouvelle-Zélande…
Les paysages le long du fleuve sont sublimes mais un poil monotone. A ne pas manquer, le lever et le coucher du soleil, quand le ciel est dégagé il prend des couleurs incroyables !
Le reste du temps, faut s’occuper. En 3 jours, j’ai eu le temps d’apprendre à jouer au poker, lire le Da Vinci Code (c’est vous dire si on s’ennuie), danser le foro et la salsa, jouer aux échecs, etc. Ah oui je me suis fait une copine aussi, non non, ce n’est pas ce que vous croyez ! Je sais vous allez me dire mais non, la plus jolie petite fille du monde c’est Alissa/Lola/Chloé/Emilie/Charlotte mais moi je vous dit que c’est Gabrielli, na !
Enfin, après 3 jours, j’ai débarqué à Santarem pour faire une pause avant de reprendre la route (enfin, le fleuve) vers Manaus…